Et un jour,
Il eut un homme bien,
Miséricordieux,
Et compatissant,
Qui passait par là,
Et il eut pitié de lui,
(Et vint le détacha.) (bis)
Il dit au corbeau,
Tu es à nouveau libre.
Il dit au corbeau,
Tu peux de nouveau voler.
C'est ton jour,
Ton jour de jubilé.
C'est ton jour,
Ton jour de liberté.
(Mais quelle histoire,) (bis)
(Le corbeau refusa.) (bis)
(Il dit non monsieur,
Je ne peux pas voler.) (bis)
(Je suis toujours attaché,) (bis)
Voilà, la condition de l'Eglise,
Aujourd'hui,
En ce temps de la fin,
Alors que Jésus-Christ,
Leur donne Son Amour.
Alors que Jésus-Christ,
Donne toute Sa divinité,
Alors que Jésus-Christ,
Leur donne toute
Sa puissance,
Alors que Jésus-Christ,
Leur donne tout Son Esprit.
L'Eglise refuse,
Elle est attachée aux credo.
Elle est attachée aux dogmes.
Elle est attachée à l'idolâtrie.
(Mais quelle histoire,) (bis)
L'Eglise refuse.
Ce corbeau, a été créé libre,
Il devait voler
Dans le Ciel de Dieu,
Aller lui-même chercher
Sa nourriture,
Il devait vivre par lui-même.
Mais il est devenu dépendant.
Il était devenu dépendant,
De cet homme et credo,
Que cet homme méchant
Lui donnait.
Ô (le prophète dit :
«Je n'ai jamais vu,
Un pays Catholique,
Qui soit auto-suffisant.») (bis)
Qui vit par lui-même.
Qui est un Elohim,
Qui vit par lui-même.
(Alors que nous sommes censés
Vivre par nous-mêmes,) (bis)
L'Eglise refuse.
(Dépendant de cette divinité,
Que le Seigneur a placé
Dans nos cœurs.) (bis)
(Comme Jésus-Christ,) (bis)
(Le premier né
De la création de Dieu.) (bis)
Le premier né
Parmi tous les frères.
Il était dépendant de Lui-même,
De cette divinité suprême,
Que le Père plaça dans Son cœur.
(Mais quelle histoire,) (bis)
L'Eglise refuse.
Les nations Catholiques refusent,
Elles veulent dépendre d'un Dieu,
Le Père,
(Qui vit là-bas dans le Ciel,) (bis)
(Un Dieu imaginaire.) (bis)
Mes bien-aimés, ne soyons pas,
Comme ce corbeau.
Mais plutôt, comme cet aiglon,
Qui écouta la voix de la mère aigle.
La voix de la mère aigle,
Jésus-Christ notre Dieu.
La nouvelle Jérusalem.
(Ne faisons pas,
Comme ce corbeau,
Mais volons comme
Cet aiglon.) (bis)
Dans le grand Ciel
De notre Dieu,