Jean parle de la cité, qu'il avait vue
descendre,
Où il n'y aura ni peine ni mort;
Un jour nous irons là-bas
Par Sa merveilleuse grâce,
Pour toujours vivre dans cette
demeure céleste.
Je peux voir les lumières de cette cité,
Je les vois réunis tout autour
Du grand trône blanc ;
Croyant en mon Sauveur,
En Son merveilleux amour,
Oh, je peux voir les lumières de la maison.